lundi 16 juillet 2007

Hans Hartung (1904-1989)


Hans Hartung est attiré dès son adolescence par le graphisme abstrait et se passionne pour Rambrandt, Holbein et Goya. Il découvre la peinture française lors d’une exposition à Dresde. Alors que ses premières peintures sont figuratives, l’utilisation des couleurs aniline lui inspire ensuite une série d’aquarelles abstraites. Il séjourne à Paris sur les conseils de son professeur et s’y installe. Il obtient la nationalité française. Chef de file de l’Abstraction lyrique de l’après-guerre, il privilégie le geste spontané, la touche fluide et rapide, et utilise une gamme chromatique réduite aux contrastes prononcés. Les stries et autres formes sont obtenues à l’aide d’objets comme des branches d’arbres. Puis, à partir des années 60, le noir devient la teinte majeure, agrémentée de grattages et incisions aux couleurs acides. Le noir envahit la toile. Hans Hartung griffonne, gratte, agit sur la toile. Le temps, le rythme fait de ralentissements et d’accélérations, la lenteur par les taches, la vitesse par le pinceau. L’artiste, qui dans son atelier retourne ses tableaux face au mur, pense ses œuvres proche de la réalité, une réalité qui provoque l’acte artistique.
"Lorsque j'avais entre huit et douze ans, j'étais passionné d'astronomie. Je cherchais à dessiner des éclairs."
Hans Hartung,

vendredi 22 juin 2007

"LA LAMPE A SOUDER" L'intérieur des choses



Fernandez ARMAND, (1928-2005)
Armand Fernandez entreprend des études artistiques à l’École des arts décoratifs de Nice en 1946, puis à l’École du Louvre, à Paris, de 1949 à 1951. Entre temps, il se lie d’amitié avec Yves Klein, rencontré dans un cours de judo : celui-ci introduit Arman auprès du critique Pierre Restany pour former le groupe des Nouveaux Réalistes en 1960. Ses premières peintures, les Cachets, composent des images abstraites à partir d’empreintes d’objets trempés d’encre, jusqu’au jour où il prend conscience que l’objet lui-même peut être encore plus signifiant que son image ainsi reportée. C’est le début de son travail d’Accumulations qui rassemble de grandes quantités d’objets identiques fondus dans du plexiglas. L’accumulation préside au principe de la série des Poubelles, dont certaines parviennent à assumer le rôle de portrait, par exemple celui d’Yves Klein, personnalisé par la présence d’objets bleus. Ce procédé de l’accumulation de déchets est porté à son paroxysme lors de l’exposition du Plein, à la Galerie Iris Clert en 1960 : toujours très proche de son ami Klein, Arman répond ici à l’opération du Vide, exécutée dans la même galerie, deux ans auparavant. Parallèlement aux Accumulations d’objets quotidiens, et à la constitution d’une vaste collection d’art africain, une autre démarche artistique est associée au nom d’Arman : les Colères, actes de vandalisme souvent exécutés en public dont les reliques sont rassemblées pour constituer un tableau. Depuis les années 70, l’art d’Arman s’illustre par la réalisation de sculptures monumentales, comme Long Term Parking, réalisée en 1982 pour le parc de la Fondation Cartier de Jouy-en-Josas, œuvre composée de soixante voitures empilées dans une gangue de béton.

mercredi 6 juin 2007

Pierre ALECHINSKY



Pierre ALECHINSKY (né en 1927 à Bruxelles) est un peintre et graveur Belge, qui réunit dans son œuvre expressionnisme et surréalisme.
De 1944 à 1948, il étudie l'illustration du livre, la typographie, les techniques de l'imprimerie et la photographie à l'Ecole nationale supérieure d'Architecture et des Arts visuels de La Cambre à Bruxelles. C'est pendant cette période qu'il découvre l'œuvre de Jean Dubuffet et des surréalistes. Il rencontre et se lie d'amitié avec le critique d'art Jacques Putman, qui consacrera de nombreux écrits à son œuvre. Il commence à peindre en 1947 et fait alors partie du groupe « Jeune peinture belge », En 1954, il fait la connaissance du peintre chinois Wallace Ting, qui aura une grande influence dans l'évolution de son œuvre. Alechinsky présente, cette même année, sa première exposition personnelle à la galerie Nina Dausset, à Paris. Sa première grande exposition est organisée en 1955 au Palais des Beaux Arts de Bruxelles. En 1958, c'est l'Institute of Contemporary Arts de Londres qui accueille ses œuvres (Alechinsky : encres). En 1960, lors de la XXXe Biennale de venise, il expose au Pavillon belge. En 1965, André Breton, un an avant sa mort, invite Pierre Alechinsky à participer à la Xe Exposition internationale du Surréalisme, « L'Écart Absolu ». En avril 2006, il est fait en France chevalier de la Légion d'honneur.

"LA TABLE AVEC 15cm DE NEIGE"



Daniel SPOERRI, Né en 1930


SPOERRI n'est pas un peintre. Il n'est pas un sculpteur. Venu de la danse classique, il aborde les arts plastiques sans principe, sans règles. Nous savions déjà , depuis DUCHAMP, que tout est art. A la notion du "tout- fait", SPOERRI substitue celle du "Tel quel". Ses tableaux-pièges manifestent cette volonté. "Chaque tableau que je colle, c'est le reflet d'un nombre incroyable d'actions et de réactions voulues, irréfléchies ou hasardeuses. Ce verre sale, ce vieux réveil, ce clou rouillé, pourquoi sont-ils là ? Ce qui me provoque, ce n'est pas le réalisme de l'objet, c'est sa mise en doute". 1942 S'installe en Suisse. Il rencontre TINGUELY en 1949.1959 Premier tableaux-pièges.1960 Amené chez Yves Klein par Jean Tinguely, il signe la déclaration constitutive du Nouveau réalisme et participe désormais aux manifestations du groupe. 1963 Expose 723 ustensiles de cuisine à la galerie J transformée le soir en restaurant.1965 Exposition de sa chambre d'hôtel ROMM 631 à NEW YORK1970 Expose des objets en pâte de pain.1972 Rétrospective au CNAC PARIS1983 Organise dans une tranchée creusé à cet effet un banquet qui est ensuite enterré sur place (Jouy en Josas)

vendredi 4 mai 2007

Jean DEWASNE (1921-1999)



Jean Dewasne, né le 21 mai 1921 à Lille et mort le 23 juillet 1999 à Paris, est un peintre français, un des maîtres de l'abstraction constructive. Il fonde en 1950 avec Edgard Pillet, l'Atelier d'art abstrait à Paris. Il est l'auteur des Antisculptures et de peinture monumentales, dont les Murales de l'Arche de la Défence en 1989 (quatre peintures murales, de 100m de haut chacune 15.000 m² au total). En 1991, il est élu membre de l’Académie des Beaux-Arts au fauteuil de Hans Hartung. Il est également membre de l'Oupeinpo.

mercredi 25 avril 2007

Alain LE YAOUANC, Né en 1940


ALAIN LE YAOUANC, architecte de nos forêts mentales, construit en direction de l’inconnu : de ce qui n’est pas encore. L’objet, le dessin, le collage, la peinture, les gouaches, sur cet infini chemin sont sans doute des arrêts arbitraires, mais ils désignent le mouvement inscrit dans la fixité, l’éternité qui est dans l’instant, l’immensité an sein de la clôture. Qu’il représente le sommeil, la géométrie, le silence, une ville ou une femme, le souvenir, la verticalité, l’objet futur etc. Le Yaouanc propose une construction échaffaudée de l’ailleurs ou d’une semblance de l’autre où l’être humain ne s’évanouit que pour reparaître dans une autre dimension, selon des lois qui ne sont pas celles du monde physique communément perçu, mais celles d’un ailleurs révélé, notre patrie d’outre-monde, le lieu même de la « vraie vie » telle que Rimbaud la rêva. Il y a un art « moderne » - prétendu tel -, qui s’exhibe du côté du marketing et de la productivité : l’époque est aux habiles et à l’imposture, avec applaudissements officiels ! Mais il y a aussi l’oeuvre de Le Yaouanc, superbe et multiforme, vertigineuse et rigoureuse, qui ne relève pas d’une modernité dévoyée : elle n’obéit qu’à sa propre loi. On n’a que trop tardé à la placer au rang qui est le sien, le premier. Le Yaouanc, peintre, collagiste, sculpteur du XXIe siècle.

lundi 2 avril 2007

Victor VASARELY (1908-1997)




En 1929, VASARELY entre à l'académie Mühely, école qui applique les principes du Bauhaus de Dessau, légende fondatrice de l'architecture moderne. Il y découvre l'art abstrait par le biais de Vassily Kandinsky ou encore Paul Klee. En 1930, il quitte la Hongrie pour Paris, où il travaille comme graphiste dans de grandes agences publicitaires, menant parallèlement ses recherches sur les arts graphiques et plastiques, les déviations de lignes, les jeux d'ombre et de lumière et surtout la perspective, des choix que l'on observe dans "Zèbres" (1938) , "Echiquier" (1935) , et "Fille-fleur" (1934). A partir de 1937, VASARELY retourne à la peinture, pratique plusieurs styles, de la période Belle-Ilse, qui marque le début d'une véritable démarche abstraite, à la période Denfert, à laquelle correspondent les dessins inspirés des craquelures de carrelages. En 1965, il participe à l'exposition au Musée d'Art Moderne de New-York, un tournant qui consacre VASARELY comme l'inventeur de l'Op ART (optical art) principe esthétique qui joue sur l'illusion optique. La création de la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence en 1976 concrétise la place de VASARELY parmi les grands artistes du XXe siècle. Du génial illustrateur publicitaire à l'artiste prolifique spécialiste des effets cinétiques, il est aujourd'hui reconnu comme le père fondateur de l'Op ART.

dimanche 25 mars 2007

MELITO (1920-1994)



Maurice Miot, dit Melito (né en 1920 à Romilly-sur-Seine et décédé en 1994 en Anjou) est un artiste peintre français. Il commence en 1945 par du figuratif, puis du surréalisme, le semi-figuratif par la suite a fait naître en lui le commencement de l’abstraction géométrique. Melito expose durant toute sa vie en France et à l'étranger et ce dans de nombreux salons et galeries (Réalités nouvelles, Comparaisons, Surindépendants, Musée d'Art Moderne, salon de l'Art Libre, galerie Bellechasse, galerie de France, galerie de l'Université, galerie Morforen). Il rencontre de nombreux artistes comme, Gromaire et Jean-Cocteau puis Sonia Delaunay entre autres. Melito se plaisait à dire qu’il voulait exprimer au travers de son art, « la réalité vraie », la réalité intérieure : celle de l’âme. Il voulait communier avec le public amateur, le bouleverser, le toucher dans leur fort intérieur, dans ce qui reste cacher, invisible dans leur vie quotidienne.
« Mélito crée des équivalents plastiques à base de lignes, de formes simples le plus souvent rectilinéaires, de rythmes presque musicaux, et dans cette sévérité sait introduire l’étincelle d’une poésie fine et souple, et maintenir le sens de la vie » Robert Vrinat

Nicolas Schöffer (1912-1992)


D'abord peintre, puis sculpteur, urbaniste, architecte, théoricien de l'art, Nicolas Schöffer a été un des artistes les plus importants de la seconde moitié du XXème siècle. Artiste non commercial, on le connaît moins que d'autres, car, consacré à la recherche fondamentale en art, il crée surtout à l'échelle de la ville, dans laquelle il veut redonner aux hommes de notre époque le plaisir de vivre à l'abri de toutes sortes de pollutions visuelles autant qu'auditives. Père de l'Art Cybernétique, donc de l'interactivité, comme on dit maintenant, il voulait apporter une vision prospective et non passéiste de l'art qui devait aider l'homme d'aujourd'hui à évoluer en prise directe sur les véritables possibilités créatrices et libératrices de notre époque. Expositions, Interviews, Spectacles, Films, Enseignement, Sculptures monumentales installées, et 10 livres édités témoignent de cet artiste et de cet oeuvre exceptionnels.

jeudi 22 mars 2007

Held, AI (1928-2005)


2005 Dailmer Chrysler Contemporary, Berlin

2004 Galerie Renée Ziegler, Zurich

2003 Jack S. plantom Museum of Art, Australie

2002 Joan T. Gallery, New York2001Mamco-Musée d'Art moderne et Contemporain, Genève

1999 The Rose Art, Museum Waltham, MA

Edgard PILLET (1912-1996)



En 1950 Edgard Pillet devient secrétaire général de la revue d'avant-garde Art d'Aujourd'hui et fonde avec Jean DEWASNE l'Atelier d'Art Abstrait à Paris 1951 Edgard Pillet expose à la galerie Denise René, 1955 Il expose à la galerie Arnaud. On lui doit la couverture de l'un des tous premiers numéros de Cimaise. Edgar Pillet obtient le prix de la Jeune Peinture en 1948 et celui de la Critique à Bruxelles en 1953. En 1955, il est professeur à l'Université de Louisville, puis l'année suivante à l' Art Institut de Chicago. En 1959, il expose successivement à Copenhague, New-York, Londres et Paris. En 1965 , il participe à la quatrième biennale de gravure à Tokyo, ainsi qu'au Salon des Réalités Nouvelles à Paris. Secrétaire général de la revue Art d'Aujourd'hui, il apparaît aux côtés de son fondateur, André BLOC, comme un ardent défenseur de l'art moderne et du concept toujours d'actualité de la synthèse des arts. L'une des caractéristiques majeures de l'œuvre de Pillet est l'association de la sculpture, en l'occurrence le relief, à l'architecture. Son discours est fondé sur l'emploi de figures géométriques élémentaires et schématisées, ainsi que sur l'opposition du plein et du vide, d'où il résulte des contrastes de formes et de reliefs producteurs de rythmes.

lundi 19 mars 2007

Alexander CALDER (1898-1976)



Alexander CALDER est un scupteur américain, né à Philadelphie en 1898 et décédé en 1976 d'une crise cardiaque, à New York où il était venu inaugurer une rétrospective de son œuvre. Il s'installa en france en 1927, où il fabrique des jouets et donne des représentations avec son cirque de marionnettes, en fil de fer et en bois articulés. Il entre en contact avec des artistes de l'avant-garde artistique parisienne comme Joan Miro, Jean Cocteau, Man-Ray, Robert Desnos, Fernand Léger, Le Corbusier, Theo van Doesburg et Piet Mondrian en 1930 qui aura une grande influence artistique sur lui.Il abandonne la sculpture figurative en fil de fer qu'il avait pratiquée depuis 1926 pour adopter un langage sculptural entièrement abstrait En 1931, il s'incorpore au groupe Abstraction-Création, qui se consacre à la non figuration. À la Galerie Percier, il expose une série d'œuvres abstraites faisant référence au monde naturel et aux lois de la physique qui le gouvernent. Construites en fil de fer et en bois, la plupart de ces œuvres évoquent la disposition de l'univers. Il commence aussi à construire des sculptures composées d'éléments mobiles indépendants entraînés par un moteur électrique ou par manivelle manuelle. En 1932, il expose trente de ces sculpures qualifiées de mobiles par Marcel Duchamp et qui marquent le début de sa carrière. En 1962 il s'installe dans son nouvel atelier du Carroi, d'une conception très futuriste et dominant la vallée de la Basse-Chevrière à Saché en Indre-et-Loire. Il n'hésitait pas à offrir ses gouaches et de petits mobiles à ses amis du pays ; il fit même don à la commune d'un stabile trônant depuis 1974 face à l'église : une anti-sculpture affranchie de la pesanteur. Il fut le plus français des sculpteurs américains, et avait le génie de transformer une tôle en œuvre d'art et une boîte de conserve en oiseau. Il a fait le lien entre le surréalisme, l'art abstrait et certaines des recherches les plus modernes, qu'il anticipa de trente ans.
« Je suis entré dans le champ de l’art abstrait après avoir visité l’atelier de Piet Mondrian à Paris en 1930. Je fus particulièrement impressionné par des rectangles de couleur qu’il avait collés au mur. Je lui dis que j’aimerais les faire osciller ». CALDER

mardi 13 mars 2007

Serge CHARCHOUNE (1888-1975)


La vraie peinture est toujours provocante comme celle de Serge Charchoune, peintre d'origine russe qui dès 1930, pense et exécute le dripping. Il est à contre-histoire et à contre-courant. Pourquoi ? Parce qu'il est un véritable laboratoire. Il découvre la peinture pendant les grèves qui bouleversent la Russie en 1905. Il part pour Moscou. Gagne Berlin et Paris. Il suit les cours de Metzinger. En 1914, il part pour l'Espagne et se laisse influencer par l'art mozarabe. Il crée un cubisme ornemental. De retour à Paris, il rejoint le groupe dada et le mouvement puriste. Vers 1930, il compose des oeuvres imprégnées d'éléments mystiques avec les thèmes de l'eau, de la musique et l'obsession du monochrome.

Pol BURY (1922-2005)


Après des études à l'Académie de Mons, Pol Bury rencontre Achille Chavée, le maître à penser du surréalisme dans le Hainaut, et fréquente les membres du groupe surréaliste Rupture (en 1938) auquel il adhère. L'artiste louviérois découvre Magritte et Tanguy, participe à l'exposition internationale du Surréalisme en 1945. En 1947, il se laisse gagner par l'abstraction. Il rencontre Dotremont et, avec Alechinsky, est un des fondateurs du groupe Cobra. En 1953, il abandonne la peinture, découvre l'oeuvre de Calder et, attiré par le mouvement, crée des Plans mobiles mus par des moteurs. Désormais (en 1957) le mouvement, ou plus précisément ses lenteurs, sera au centre de ses préoccupations (Multiplans). La même année, il crée, avec André Balthazar, l'Académie de Montbliard d'où sortira plus tard le Daily Bul. Considéré comme le père du cinétisme, de l'oeuvre en mouvement, un mouvement lent, symbole de la précision et du calme d'une méditation en action, il utilise comme matériaux tant le bois, le liège, l'inoxydable que le cuivre. En 1961, il présente sa première exposition personnelle à Paris. Pol Bury est décédé le 27 septembre 2005 à Paris alors qu’une importante exposition de ces fontaines était en cours au Château de Seneff. Il avait lui-même choisit ce lieu, estimant que « quand une fontaine est dans la nature, elle atteint son point final, son apogée. Elle respire et s’oxygène. »

mardi 6 mars 2007

ARTIGAS Joan Gairdy, Né en 1938


Fils de Josep Llorens ARTIGAS, céramiste renommé et ami de MIRO (avec lequel il a fait ses études) et PICASSO, le jeune Joan baigne dès sa plus tendre enfance dans le milieu artistique. Il intègre l'Ecole du louvre, puis les Beaux-Arts. Il développe son propre style, entre en contact avec des artistes d'une autre mouvance tel que GIACOMETTI. Il ouvre son propre atelier de céramique à Paris et travaille avec BRAQUE et aussi CHAGALL. Depuis les années soixantes, Joan GARDY ARTIGAS poursuit une oeuvre en lithographie et gravure, d'ou éclate toujours, son goût pour la couleur, la simplicité des formes et une harmonie de l'équilibre, que l'on retrouve également dans son oeuvre de sculpteur et céramiste.