dimanche 25 mars 2007

MELITO (1920-1994)



Maurice Miot, dit Melito (né en 1920 à Romilly-sur-Seine et décédé en 1994 en Anjou) est un artiste peintre français. Il commence en 1945 par du figuratif, puis du surréalisme, le semi-figuratif par la suite a fait naître en lui le commencement de l’abstraction géométrique. Melito expose durant toute sa vie en France et à l'étranger et ce dans de nombreux salons et galeries (Réalités nouvelles, Comparaisons, Surindépendants, Musée d'Art Moderne, salon de l'Art Libre, galerie Bellechasse, galerie de France, galerie de l'Université, galerie Morforen). Il rencontre de nombreux artistes comme, Gromaire et Jean-Cocteau puis Sonia Delaunay entre autres. Melito se plaisait à dire qu’il voulait exprimer au travers de son art, « la réalité vraie », la réalité intérieure : celle de l’âme. Il voulait communier avec le public amateur, le bouleverser, le toucher dans leur fort intérieur, dans ce qui reste cacher, invisible dans leur vie quotidienne.
« Mélito crée des équivalents plastiques à base de lignes, de formes simples le plus souvent rectilinéaires, de rythmes presque musicaux, et dans cette sévérité sait introduire l’étincelle d’une poésie fine et souple, et maintenir le sens de la vie » Robert Vrinat

Nicolas Schöffer (1912-1992)


D'abord peintre, puis sculpteur, urbaniste, architecte, théoricien de l'art, Nicolas Schöffer a été un des artistes les plus importants de la seconde moitié du XXème siècle. Artiste non commercial, on le connaît moins que d'autres, car, consacré à la recherche fondamentale en art, il crée surtout à l'échelle de la ville, dans laquelle il veut redonner aux hommes de notre époque le plaisir de vivre à l'abri de toutes sortes de pollutions visuelles autant qu'auditives. Père de l'Art Cybernétique, donc de l'interactivité, comme on dit maintenant, il voulait apporter une vision prospective et non passéiste de l'art qui devait aider l'homme d'aujourd'hui à évoluer en prise directe sur les véritables possibilités créatrices et libératrices de notre époque. Expositions, Interviews, Spectacles, Films, Enseignement, Sculptures monumentales installées, et 10 livres édités témoignent de cet artiste et de cet oeuvre exceptionnels.

jeudi 22 mars 2007

Held, AI (1928-2005)


2005 Dailmer Chrysler Contemporary, Berlin

2004 Galerie Renée Ziegler, Zurich

2003 Jack S. plantom Museum of Art, Australie

2002 Joan T. Gallery, New York2001Mamco-Musée d'Art moderne et Contemporain, Genève

1999 The Rose Art, Museum Waltham, MA

Edgard PILLET (1912-1996)



En 1950 Edgard Pillet devient secrétaire général de la revue d'avant-garde Art d'Aujourd'hui et fonde avec Jean DEWASNE l'Atelier d'Art Abstrait à Paris 1951 Edgard Pillet expose à la galerie Denise René, 1955 Il expose à la galerie Arnaud. On lui doit la couverture de l'un des tous premiers numéros de Cimaise. Edgar Pillet obtient le prix de la Jeune Peinture en 1948 et celui de la Critique à Bruxelles en 1953. En 1955, il est professeur à l'Université de Louisville, puis l'année suivante à l' Art Institut de Chicago. En 1959, il expose successivement à Copenhague, New-York, Londres et Paris. En 1965 , il participe à la quatrième biennale de gravure à Tokyo, ainsi qu'au Salon des Réalités Nouvelles à Paris. Secrétaire général de la revue Art d'Aujourd'hui, il apparaît aux côtés de son fondateur, André BLOC, comme un ardent défenseur de l'art moderne et du concept toujours d'actualité de la synthèse des arts. L'une des caractéristiques majeures de l'œuvre de Pillet est l'association de la sculpture, en l'occurrence le relief, à l'architecture. Son discours est fondé sur l'emploi de figures géométriques élémentaires et schématisées, ainsi que sur l'opposition du plein et du vide, d'où il résulte des contrastes de formes et de reliefs producteurs de rythmes.

lundi 19 mars 2007

Alexander CALDER (1898-1976)



Alexander CALDER est un scupteur américain, né à Philadelphie en 1898 et décédé en 1976 d'une crise cardiaque, à New York où il était venu inaugurer une rétrospective de son œuvre. Il s'installa en france en 1927, où il fabrique des jouets et donne des représentations avec son cirque de marionnettes, en fil de fer et en bois articulés. Il entre en contact avec des artistes de l'avant-garde artistique parisienne comme Joan Miro, Jean Cocteau, Man-Ray, Robert Desnos, Fernand Léger, Le Corbusier, Theo van Doesburg et Piet Mondrian en 1930 qui aura une grande influence artistique sur lui.Il abandonne la sculpture figurative en fil de fer qu'il avait pratiquée depuis 1926 pour adopter un langage sculptural entièrement abstrait En 1931, il s'incorpore au groupe Abstraction-Création, qui se consacre à la non figuration. À la Galerie Percier, il expose une série d'œuvres abstraites faisant référence au monde naturel et aux lois de la physique qui le gouvernent. Construites en fil de fer et en bois, la plupart de ces œuvres évoquent la disposition de l'univers. Il commence aussi à construire des sculptures composées d'éléments mobiles indépendants entraînés par un moteur électrique ou par manivelle manuelle. En 1932, il expose trente de ces sculpures qualifiées de mobiles par Marcel Duchamp et qui marquent le début de sa carrière. En 1962 il s'installe dans son nouvel atelier du Carroi, d'une conception très futuriste et dominant la vallée de la Basse-Chevrière à Saché en Indre-et-Loire. Il n'hésitait pas à offrir ses gouaches et de petits mobiles à ses amis du pays ; il fit même don à la commune d'un stabile trônant depuis 1974 face à l'église : une anti-sculpture affranchie de la pesanteur. Il fut le plus français des sculpteurs américains, et avait le génie de transformer une tôle en œuvre d'art et une boîte de conserve en oiseau. Il a fait le lien entre le surréalisme, l'art abstrait et certaines des recherches les plus modernes, qu'il anticipa de trente ans.
« Je suis entré dans le champ de l’art abstrait après avoir visité l’atelier de Piet Mondrian à Paris en 1930. Je fus particulièrement impressionné par des rectangles de couleur qu’il avait collés au mur. Je lui dis que j’aimerais les faire osciller ». CALDER

mardi 13 mars 2007

Serge CHARCHOUNE (1888-1975)


La vraie peinture est toujours provocante comme celle de Serge Charchoune, peintre d'origine russe qui dès 1930, pense et exécute le dripping. Il est à contre-histoire et à contre-courant. Pourquoi ? Parce qu'il est un véritable laboratoire. Il découvre la peinture pendant les grèves qui bouleversent la Russie en 1905. Il part pour Moscou. Gagne Berlin et Paris. Il suit les cours de Metzinger. En 1914, il part pour l'Espagne et se laisse influencer par l'art mozarabe. Il crée un cubisme ornemental. De retour à Paris, il rejoint le groupe dada et le mouvement puriste. Vers 1930, il compose des oeuvres imprégnées d'éléments mystiques avec les thèmes de l'eau, de la musique et l'obsession du monochrome.

Pol BURY (1922-2005)


Après des études à l'Académie de Mons, Pol Bury rencontre Achille Chavée, le maître à penser du surréalisme dans le Hainaut, et fréquente les membres du groupe surréaliste Rupture (en 1938) auquel il adhère. L'artiste louviérois découvre Magritte et Tanguy, participe à l'exposition internationale du Surréalisme en 1945. En 1947, il se laisse gagner par l'abstraction. Il rencontre Dotremont et, avec Alechinsky, est un des fondateurs du groupe Cobra. En 1953, il abandonne la peinture, découvre l'oeuvre de Calder et, attiré par le mouvement, crée des Plans mobiles mus par des moteurs. Désormais (en 1957) le mouvement, ou plus précisément ses lenteurs, sera au centre de ses préoccupations (Multiplans). La même année, il crée, avec André Balthazar, l'Académie de Montbliard d'où sortira plus tard le Daily Bul. Considéré comme le père du cinétisme, de l'oeuvre en mouvement, un mouvement lent, symbole de la précision et du calme d'une méditation en action, il utilise comme matériaux tant le bois, le liège, l'inoxydable que le cuivre. En 1961, il présente sa première exposition personnelle à Paris. Pol Bury est décédé le 27 septembre 2005 à Paris alors qu’une importante exposition de ces fontaines était en cours au Château de Seneff. Il avait lui-même choisit ce lieu, estimant que « quand une fontaine est dans la nature, elle atteint son point final, son apogée. Elle respire et s’oxygène. »

mardi 6 mars 2007

ARTIGAS Joan Gairdy, Né en 1938


Fils de Josep Llorens ARTIGAS, céramiste renommé et ami de MIRO (avec lequel il a fait ses études) et PICASSO, le jeune Joan baigne dès sa plus tendre enfance dans le milieu artistique. Il intègre l'Ecole du louvre, puis les Beaux-Arts. Il développe son propre style, entre en contact avec des artistes d'une autre mouvance tel que GIACOMETTI. Il ouvre son propre atelier de céramique à Paris et travaille avec BRAQUE et aussi CHAGALL. Depuis les années soixantes, Joan GARDY ARTIGAS poursuit une oeuvre en lithographie et gravure, d'ou éclate toujours, son goût pour la couleur, la simplicité des formes et une harmonie de l'équilibre, que l'on retrouve également dans son oeuvre de sculpteur et céramiste.